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    Tous ses ouvrages peuvent être commandés à
    l'encyclopédie du socialisme 12 cité Malesherbes 75009 Paris
    Tél. 01 45 55 08 60
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    1_2 Vieilles histoires socialistes
    de Louis Lévy


     


    2_2Le Parti socialiste 1965-1971
    de Pierre Serne


    3 Christian Pineau, de la Résistance à l'Europe
    de Jean-Frédéric Desaix


    4 Textes socialistes 1919-1920
    de Léon Blum


    5 La laïcité, centre de l'union
    de Jean-Michel Reynaud


    6 Textes choisis
    de Jean Jaurès


    7 Alain Savary : Un socialiste dans la jungle
    de Alain Eck


    8 Claude Fuzier : Un socialiste dans l'ombre
    de Denis Lefebvre


    9La gauche latino-américaine : Origines et avenir
    de Antoine Blanca


    10_2Que faire au Parti socialiste ? ou l'éternel commencement (1905-2005)
    de Jean-Christophe Cambadelis


    11Un abécédaire du socialisme
    de Jean-Pol
    Baras


          

    12Jean Poperen, une vie à gauche
    de Emmanuel Maurel


    13
    La défense à plusieurs voix
    du Club Raspail





    14Les socialistes et la ville
    de Pierre Bourgignon

     

    15La permanence de Jaurès
    de Edmond Hervé


    16Les socialistes et la sécurité
    de Jean-Pierre Blazy


    17Désert d'avenir ? Le Parti socialiste, 1983-2007
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02 juillet 2008

L'encyclopédie du Socialisme s'agrandit !!!

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Quatre nouvelles parutions...




En août 2008, l'Encyclopédie du Socialisme s'enrichit de quatre nouveaux titres :

  • Laurent Jalabert "Un combat socialiste : la régionalisation (1950-2007)"20

Le pouvoir régional en France est né de la volonté des socialistes qui, dès la IVe République, ont lancé les premières initiatives. Profitant des atermoiements des gaullistes et de la droite libérale des premières décennies de la Ve République, ils ont très tôt eu l’intuition de faire de la « régionalisation » un projet porteur. En gestation dans la confusion des débats intellectuels et face à la difficulté d’unir la famille socialiste dans les années 1960, le projet se structure dans les années 1970 autour de quatre idées : régionalisation et planification, régionalisation et autogestion, régionalisation et Europe, régionalisation dans la décentralisation.

Au fil des années, le projet socialiste de régionalisation, inclus dans un programme de  décentralisation, se transforme en grand projet de modernisation de la société française.
Il est dès 1981 la grande affaire du premier septennat de François Mitterrand. Confié à Gaston Defferre, il déçoit cependant les tenants d’une forte régionalisation. Pour autant, l’institution mûrit peu à peu, et les socialistes ont fait émerger un mode spécifique de la gestion régionale, même s’ils restent limités par des législations contraignantes et l’absence de moyens financiers. Aujourd’hui, ils poussent à une  refonte de l’institution.

Laurent Jalabert, agrégé d’histoire, est maître de conférences en histoire contemporaine à l’université de Nantes. Ses travaux portent sur l’histoire politique et culturelle de la France sous la Ve République.

Fiche de commande du livre : Téléchargement n20_jalabert.pdf

  • François Kaflon & Tristan Klein " Le temps de la réconciliation - La gauche et le travail"21















  • Robert Chapuis "La Rose et la Croix - Socialistes et chrétiens"22

Le christianisme a plus de 2000 ans, le socialisme moins de deux siècles. Ils ont longtemps paru incompatibles. Aujourd’hui, pourtant, des chrétiens sont socialistes et défendent avec vigueur la laïcité de l’État. Le socialisme s’est ouvert à des valeurs communes à « ceux qui croient au ciel et ceux qui n’y croient pas ».
On peut être désormais à la fois « bon chrétien » et « vrai socialiste », en contradiction avec les interdits pontificaux des temps anciens, lorsque la droite comptait sur l’Église pour  défendre ses intérêts. Aujourd’hui la croix peut s’unir à la rose ! Comment un tel scandale a-t-il pu se produire ?

Ancien dirigeant de la Jeunesse étudiante chrétienne, Robert Chapuis a exercé des  responsabilités nationales à l’UNEF, au PSU, au Parti socialiste.
Professeur de lettres, il a été député de l’Ardèche (1981-1988), maire du Teil (1983-2001), secrétaire d’Etat chargé de l’enseignement technique dans le gouvernement de Michel Rocard (1988-1991).

Fiche de commande du livre : Téléchargement n22_chapuis.pdf

  • Jean-François Claudon & Julien Guérin "Les jeunes Socialistes d'Epinay à la génération CPE"23

École de formation politique, porte-parole des revendications de la jeunesse dans les rangs de la gauche, « bac à sable » où l’on joue avant d’entrer dans la cour des grands, passage obligé pour qui aspire à une grande carrière dans le Parti ? Le Mouvement des jeunes socialistes est peut-être un peu tout cela à la fois.
Les rapports du Parti socialiste avec son organisation de jeunesse n’ont jamais été un long fleuve tranquille : tensions, dissolutions, reprises en main ont été monnaie courante tout
au long du XXe siècle.
Contre vents et marées, le MJS refondé en 1971 à Epinay s’est lancé dans une longue quête : celle de l’autonomie par rapport au PS. Elle a été obtenue en 1993. Cet ouvrage revient sur ce pan d’histoire contemporaine, et brosse aussi une fresque de l’histoire du MJS depuis la fin des années soixante : son organisation interne, son regard sur l’épreuve du pouvoir à partir du début des années 1980, son insertion dans les luttes de la jeunesse, etc.

Jean-François Claudon, né en 1981, originaire de Nancy, est professeur d’histoire, doctorant et militant socialiste en région parisienne.
Julien Guérin, né en 1981, originaire du Puy-en-Velay, est professeur d’histoire. Militant socialiste, il a été membre du bureau national du MJS de 2003 à 2005.

Fiche de commande du livre : Téléchargement n23_claudon_et_gurin.pdf

Dès à présent, vous pouvez passer commande en écrivant à : contact@denislefebvre.fr

Lancée en 2003, cette collection a publié depuis cette date 19 ouvrages au format de poche et 5 en grand format, dans des genres très variés :
- monographies historiques,
- essais contemporains,
- biographies,
- recueils de documents mis en perspective, etc.

L'Encyclopédie du socialisme : une démarche originale au service du socialisme, pour mieux connaître l'histoire et se projeter dans l'avenir.
http://www.encyclopediedusocialisme.net
L'Encyclopédie du socialisme
12, Cité Malesherbes
75009 Paris

01 juillet 2008

Denis Lefebvre sur la toile

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Depuis quelques temps, vous pouvez retrouver le site de Denis Lefebvre à l'adresse suivante : http://www.denislefebvre.fr .

Denis Lefebvre est un journaliste et un historien français, né en 1953. Il est président du centre Guy Mollet et secrétaire général de l'"Office universitaire de recherche socialiste".

À ce titre, il a organisé de nombreux colloques, journées d'études, conférences et débats, a participé à certains d'entre eux, et publié plusieurs ouvrages sur l'histoire du socialisme français. Il dirige la collection « L'Encyclopédie du socialisme », publiée par le Centre Guy Mollet.

J'ai fait sa connaissance il y a quelques années lors d'une conférence qu'il donna à la fête de la rose de Quimperlé il y a quelques années. Depuis je me suis mis à lire ses livres et les livres de la collection l'Encyclopédie du Socialisme du Centre Guy Mollet, qui sont pour moi d'une grande richesse, qui me permette de mieux comprendre le passé socialisme et comprendre son évolution et de pouvoir définir vers quoi devrai tendre le socialisme à venir.

30 juin 2008

Les deux France du Front populaire

Un livre
Les deux France du Front populaire*
sous la direction de Gilles Morin et Gilles Richard

Au printemps 1936, surviennent en même temps une victoire électorale des gauches unies « contre la menace fasciste » et un puissant mouvement social. Aspects les plus visibles d’une radicalisation de la société dans son ensemble, ces deux évènements n’épuisent cependant pas ce moment exceptionnel en termes de mobilisation politique, de confrontation sociale et symbolique. France de gauche contre France de droite, la question des mobilisations se pose à travers le succès des rassemblements
antifascistes, mais aussi du Parti social français de La Roque, alors que des forces traditionnelles comme le parti radical se délitent. Paysannerie, classes moyennes urbaines, patronat y participent autant que le mouvement ouvrier. Tous se forgent alors leur identité pour plusieurs générations. Cette interaction, sans laquelle on ne peut rien comprendre, ces confrontations, mais aussi les compromis
trouvés alors sont l’objet de cet ouvrage.
Le Front populaire a cessé d’être un enjeu central du débat politique d’aujourd’hui et il n’est plus un modèle pour la gauche. L’intérêt des historiens s’est aussi déplacé. De nouvelles approches, s’appuyant sur des sources inédites, permettent de renouveler le regard sur cette France du Front populaire, à Paris mais aussi dans un tour de France des régions.
Les recompositions des champs politique, social, institutionnel, à l’œuvre au milieu des années trente, annoncent aussi la France de la seconde moitié du XXe siècle. Elles sont au cœur des réflexions de l’équipe d’historiens et de politistes rassemblés dans cet ouvrage.
Ce nouveau livre de la collection Des poings et des roses reprend en grande partie les interventions des chercheurs qui se sont exprimés lors du colloque « Front populaire, chocs et contre chocs » qui s’est déroulé du 4 au 6 décembre 2006 aux Archives nationales et à l’ENS, manifestation organisée avec le soutien de la fondation Jean-Jaurès.

Coll. Des poings et des roses, L’Harmattan 2008, 410 p. En vente à l'OURS, 25 euros.

*Les auteurs : Aldo Agosti, David Bensoussan, Mathias Bernard, Serge Berstein, Sylvain Boulouque, Noëlline Castagnez, Frédéric Cépède, Vincent Chambarlhac, Alain Chatriot, Arnaud Chomette, Sophie Coeuré, Olivier Dard,Emmanuel Debonno, Michel Dreyfus, Jean Garrigues, José Gotovitch, Sylvie Guillaume, Thierry Hohl, Bernard Lachaise, François Lafon, Gilles Le Beguec, Séverine Liatard, Édouard Lynch, Laure Machu, Robert Mencherini, Gilles Morin, Emmanuel Naquet, Morgan Poggioli, Antoine Prost, Gilles Richard, François Roth, Nicolas Roussellier, Nathalie Sévilla, Stéphane Sirot, Jean-Paul Thomas et Gilles Vergnon.

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10 juin 2008

POUR LE MANDANT UN1QUE

Pourquoi cet appel ?

Depuis des années, de congrès en congrès, de campagnes électorales en campagnes électorales - souvenons-nous, c’était encore la proposition 69 de notre dernier programme présidentiel - les socialistes se prononcent contre le cumul des mandats en général et pour le mandat unique parlementaire en particulier. Et depuis des années les socialistes refusent, dans la pratique, de l’appliquer à leur fonctionnement interne, et a fortiori de le mettre en oeuvre lorsqu’ils sont au pouvoir.

L’histoire se répète. D’abord chacun, avec fermeté et conviction, se prononce contre le cumul sous les applaudissements des militants. Ensuite, les mêmes se plaisent à en énumérer les contraintes. Un handicap face à la droite, l’absence d’un véritable statut de l’élu, la nécessité pour les parlementaires de conserver un lien avec « le terrain », nombreuses sont les excuses invoquées lorsqu’il s’agit de mettre en œuvre les promesses de non cumul. Bref, le mandat unique pour les parlementaires est tout à fait souhaitable mais toujours inapplicable.

Si nous ne pouvons qu’approuver la nécessité de mettre en place un véritable statut de l’élu, notamment pour les mandats locaux, nous ne pensons pas que ce dernier doive conditionner l’instauration du mandat unique pour des parlementaires dont la situation sociale et financière n’est pas des plus à plaindre.
De même, l’argument du lien avec le terrain nous parait particulièrement peu pertinent, appliqué à des élus de circonscription qui déjà, bien souvent, passent davantage de temps dans leurs départements respectifs que sur les bancs de l’Assemblée Nationale.
Enfin, l’argument ayant trait à l’avantage supposé que cela donnerait à nos adversaires cumulards est, selon nous, le plus surprenant. D’abord, il ne tient manifestement pas compte de la réalité constatée élection après élection, une réalité qui semble de plus en plus donner tort aux cumulards. Ensuite, cet argument pourrait parfaitement être inversé si l’on considère que le refus du cumul est aussi, sans aucun doute, un argument électoral parmi d’autres.

Aujourd’hui, en 2008, sur 908 parlementaires, 455 cumulent : 269 députés et 123 sénateurs sont maires, 31 députés et 32 sénateurs sont présidents de conseils généraux et 7 députés et 3 sénateurs sont présidents de régions. Il faut noter à ce propos que les présidents d'agglomération ou de communautés de communes, dont les pouvoirs sont désormais considérables ne sont même pas considérés comme relevant du cumul.
Notre Premier Secrétaire est lui-même une véritable caricature de ce fonctionnement puisque, 1er secrétaire et député, il détient également un mandat de Président du Conseil général de Corrèze. Déjà parlementaire, il s’était également présenté à la fois aux élections municipales et cantonales avant de démissionner de la Mairie pour se mettre en conformité avec la Loi.

Le Mandat unique parlementaire serait sans aucun doute un extraordinaire instrument de renouvellement des élus et de leur diversification.
Mais c’est aussi, et surtout, un combat bien plus fondamental qui s’inscrit dans la vision que nous avons du fonctionnement de la démocratie et de nos institutions. Nous ne pourrons en effet pas réellement donner plus de poids et de pouvoirs au Parlement tant que nos députés seront retenus par d’autres mandats !
La présence sur les bancs de l’hémicycle, mais plus encore le travail en Commission, qu’elle soit permanente ou d’enquête, nécessite que chacun se consacre pleinement au mandat qui est le sien.

Et pourtant…
Nous sommes le seul pays de l’Union Européenne où un parlementaire est autorisé à détenir un deuxième mandat. Nous sommes même une exception parmi les grandes démocraties de ce monde.

La première anomalie démocratique de notre pays, ce sont ces parlementaires absents du Parlement.

Nous en avons assez d’attendre ! Le Parti Socialiste doit enfin, sur ce terrain également, mettre en conformité ses actes avec ses paroles.

Puisque, congrès après congrès, nous ne parvenons pas a obtenir des résultats concrets sur cette question, nous avons choisi la voie du référendum militant pour mettre, enfin, nos responsables devant leurs… responsabilités.

Signez et faites signez l’appel au référendum militant pour le mandat unique parlementaire !


07 juin 2008

L'OURS 379 Juin 2008 est sorti

Dans L’OURS n° 379 (juin 2008), deux pages consacrées aux publications parues à l’occasion du 60e anniversaire de «la naissance de l’Etat des juifs».

Avec des articles de Claude Dupont, Michel Dreyfus et Denis Lefebvre.

Dans ce numéro, nos rubriques habituelles (BD, Cinéma, la revue du mois…) avec les articles de Vincent Duclert, Jean-Louis Coy, Emile Poulat.
Lire ici la critique par Alain Bergounioux du livre de Louis Gautier, Table rase. Y a-t’il encore des idées à gauche ?, Flammarion, 2008, 395 p.

Le sommaire détaillé de ce numéro sur le site de l'ours (www.lours.org)

21 mai 2008

Supression des allogreffes à Brest : une décision inacceptable

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Samedi matin, direction Brest pour le rassemblement des allogreffes de Brest. Toute la famille était du voyage (même la belle-mère).
Hier, la décision de la ministre de la santé est tombé, suppression des allogreffes de Brest avec transfert à Rennes.


Communiqué du PS Finistère :

Rose_couleur_nl A l’issue de la réunion du 14 mai, les parlementaires finistériens qui ont rencontré Roselyne Bachelot hésitaient entre l’espoir et l’inquiétude. Ils sont maintenant fixés : cette rencontre n’était qu’un leurre.

La ministre n’a pas attendu plus d’une semaine, pour annoncer la suppression des allogreffes de Brest. C’est inacceptable. Comment peut-elle mettre en avant la qualité des soins alors que l’audit demandé par les parlementaires finistériens n’a même pas été réalisé ?

La fédération du Finistère du Parti Socialiste appelle solennellement la Ministre de la santé à reconsidérer sa décision et à commander un audit impartial permettant de mettre en évidence la qualité des soins à Brest. Elle le doit aux patients, à leur famille, au personnel médical et aux bénévoles qui depuis des années ne ménagent ni leur temps, ni leurs efforts pour faire de Brest une référence européenne.

Quimper le 19 mai 2008

16 mai 2008

L'OURS 378 (mai 2008)

Ne pas manquer ce mois-ci le mensuel de L'OURS.
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L’OURS n°378
MAI 2008

p. 2 : CINEMA
Beauté, lenteur, violence, par JEAN-LOUIS COY (a/s de Opéra Jawa de Garin Nugroho, Indonésie, 2006 (présenté à Cannes en 2007 : Un certain regard)

CRITIQUES DE LIVRES

p. 2 : BD / CULTURE

L’actu des bulles : Suites de suites, par VINCENT DUCLERT (a/s de Yves Sente, André Juillard, Blake et Mortimer. Le sanctuaire de Gondwana, Bruxelles, Editions Blake et Mortimer, 54 p., 9,80 € ; Rémy Le Gall & Frisco, Immunité présidentielle, Casterman, coll. « Ligne rouge », 54 p., 9,80 € ; Vittorio Giardino, Max Fridman, V, Sin ilusion, Glénat, 64 p., 13 €)

La revue habite au XXI, par FLORENT LE BOT (a/s de XXI, n° 1 hiver 2008, 194 p ; n° 2 printemps 2008, 210 p, 15 € le numéro.)


p. 3 : POLITIQUE / SOCIETE
Les crispations d’une campagne, par REMI LEFEBVRE (a/s deVincent Tiberj, La crispation hexagonale, Plon Fondation Jean-Jaurès, 2008, 129 p, 10 €)

Moore le propagandiste, par JEAN-MICHEL REYNAUD (a/s de Guy Millière, Michael Moore, au-delà du miroir, Éditions du Rocher, 2008, 298 p., 18,50 €)

Militer avec le sourire, par FRANCOIS LAVERGNE (a/s de Laurent Jeanneau et Sebastien Lernoult, Les nouveaux militants, Les Petits Matins, 2008, 252 p, 17 €)

p. 4-5 : 1968-2008 : RELECTURES DE MAI 68

Mai 68 et ses leçons, par ROBERT CHAPUIS (a/s deMai-Juin 68, Dominique Damamme Boris Godille, Frédérique Matonti, Bernard Pudal (dir.), Éditions de l’Atelier, 2008 445 p, 27 €)
Lire cet article
Élus et partis : hors-jeu ?, par FRANÇOIS LAVERGNE (a/s de « Mai 68 en débats », Parlement[s], Revue d’histoire politique, Comité d’histoire parlementaire et politique, CHPP/Éditions Pepper/L’Harmattan , n° 9, 194p, 18,50 €)
Lire cet article
Mai 68 dans la longue durée, par ALAIN BERGOUNIOUX (a/s de Philippe Artières et Michelle Zancarini (dir.), 68. Une histoire collective (1962-1981), La Découverte, 2008, 848 p, 28 €)
Lire cet article
Mai 68, les mots d’une révolution, par NOELLINE CASTAGNEZ (a/s de Maurice Tournier, Les mots de mai 68, Toulouse Presses universitaires du Mirail 2007 127 p., 10 €)
Lire cet article
Sur les murs de mai, par ERIC LAFON (a/s de Jean-Philippe Legois, Les Slogans de 68, Éditions First, 2008, 160 p, 2,90 €)
Lire cet article
Réinvestir l’événement, par REMI LEFEBVRE (a/s de Boris Gobille, Mai 68, La Découverte, Repères, 2008, 127 p, 8,5 €)
Lire cet article
p. 6 : MEMOIRES /TEMOIGNAGES
Maurice Grimaud, l’intégral, par GILLES VERGNON (a/s de Maurice Grimaud, e ne suis pas né en mai 68, Souvenirs et carnets 1934-1972, Tallandier, 2007, 440 p, 25 €)

Avec Cotta pour témoin, par DENIS LEFEBVRE (a/s de  Michèle Cotta, Cahiers secrets de la Ve République, Fayard, 2007, 879 p, 26 €)


Les voies de Jacques Fournier, par ALAIN BERGOUNIOUX (a/s de Jacques Fournier, Itinéraire d’un fonctionnaire engagé, Dalloz, 2008, 549 p, 29 €)


p. 7 : HISTOIRE
La belle époque des caricaturistes, par ERIC NADAUD (a/s de Michel Dixmier, Annie Duprat, Bruno Guignard, Bertrand Tillier, Quand le crayon attaque . Images satiriques et opinion publique en France 1814-1918, Editions Autrement, 2007, 176 p, 25 €)

Spartakiades contre Olympiades, par MICHEL DREYFUS (a/s de Daphné Bolz, Les arènes totalitaires, Fascisme, nazisme et propagande sportive, CNRS Éditions, 2008, 340 p, 25 €)

Ritals de tous les pays, par PASCAL GIRARD (a/s de Les Petites Italies dans le monde, Marie-Claude Blanc-Chaléard, Antonio Bechelloni, Bénédicte Deschamps, Michel Dreyfus, Eric Vial (dir.), Rennes, Presses universitaire de Rennes 2007, 442 p, 22 €)

p. 8 : BIOGRAPHIE
Varenne, un socialiste de droite, par FREDERIC CEPEDE (a/s de Jean-Pierre Caillard, Alexandre Varenne. Une passion républicaine, Le cherche midi, 2007, 270 p, 18,50 €)

EXPOSITION

Marcel et Georgette, un homme et une femme, par ERIC LAFON (a/s de Entre Jaurès et Matisse. Marcel Sembat & Georgette Agutte à la croisée des avant-gardes, du 2 avril au 13 juillet 2008 l’Hôtel de Soubise, Salle des Gardes, musée de l’histoire de France, 60 rue des Francs-bourgeois 75003 Paris. Tél. 01 40 27 62 56.)
Lire cet article

06 mai 2008

Le Parti socialiste et ses déclarations de principes

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Le Parti socialiste a mis en chantier une nouvelle déclaration de principes, dont la version définitive sera adoptée en juin prochain.

En 2004, l'Encyclopédie du socialisme a publié une plaquette présentant les quatre déclarations de principes adoptées par le Parti socialiste depuis 1905. Alain Bergounioux, historien du socialisme et président de l’OURS, avait présenté ces textes, les resituant dans le contexte général qui les a portés. Cette plaquette (vendue trois euros, port compris) doit permettre aux militants socialistes de nourrir leurs réflexions, dans le débat qu’ils vont mener jusqu’en juin.

Extraits de la présentation d’Alain Bergounioux :

    « Quatre déclarations de principes en un siècle, c’est à la fois beaucoup et peu. Beaucoup, car les principes ne devraient-ils pas demeurer intangibles ? Peu, car le Parti socialiste a connu des périodes et des épreuves fort différentes et a dû (et doit) faire face à des évolutions et à des mutations qui ont transformé complètement les données politiques, économiques, sociales qui l’ont vu naître. Cette réalité tient, en partie, au caractère finalement mal défini de cette notion de « principes ». Il ne s’agit pas seulement de valeurs – qui, elles ne changent pas, l’égalité, la liberté, la paix, etc. - ni des moyens d’une politique, qui eux changent nécessairement avec les enjeux et les rapports de force. Les principes, c’est un peu un « entre-deux », les normes en quelque sorte que se fixent à eux-mêmes les socialistes, influencés par les exigences de la lutte politique telles qu’elles sont comprises à un moment où les « Déclarations de principes » sont élaborées et débattues. Cela explique que les quatre textes adoptés au cours du XXe siècle aient été marqués fortement par le contexte qui les a portés.
(…) Ainsi, les circonstances ont, à chaque fois, fortement influencé ces déclarations de principes. Elles ont toutes été rédigées pour répondre à une question politique précise. Ce poids du présent explique naturellement la caducité de certains thèmes trop liés à des problématiques datées. Mais la lecture comparée de ces textes permet malgré tout de bien mettre aux jours les éléments de continuité et la logique des évolutions. Des déclarations de principes qui s’en tiendraient à l’expression des valeurs auraient plus de permanence – ce qui est le cas dans d’autres partis européens. Mais, le problème clef pour un parti, qui a l’ambition de « déranger le monde », doit être de penser (ou de repenser) les moyens de mettre en oeuvre les valeurs fondatrices. De ce point de vue, l’histoire de ces déclarations de principes nourrit utilement la réflexion
. »

05 mai 2008

Le blog n°2 de Jean-Jacques Urvoas sur Libération.fr

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"Bref, si ce blog n’était sans doute pas indispensable, mon ambition est qu’il ne soit pas inutile." explique Jean-Jacques Urvoas, sur le nouveau blog qu'il vient d'ouvrir sur le site du quotidien Libération.

Ouvert il y a quelques jours, le blog entend (comme son nom Mes journées à l'Assemblée l'indique) nous faire partager la vie d'un député au Parlement.

Biographie

Pendant dix ans, j’ai enseigné aux étudiants de la Fac de droit de l’Université de Bretagne occidentale que le droit constitutionnel n’avait pas la complexité du droit commercial ou du droit fiscal mais que, pour le maîtriser, on ne pouvait se contenter de connaitre la règle. En effet, la pratique, c'est-à-dire la façon dont cette règle est suivie, évitée ou bafouée, est au moins aussi importante.

Aujourd’hui, je suis de l’autre côté. Par décision des électeurs de
la circonscription de Quimper, je suis, pour cinq ans, devenu un «législateur», sans pour autant être devenu, comme le craignait La Bruyère, un prescripteur de «lois morales»…

Depuis juin 2007, je découvre le fonctionnement de l'Assemblée nationale, ses codes, ses rituels, ses formidables potentialités aussi. C’est ce que je veux raconter ici, chaque semaine, les mardi, mercredi et jeudi, jours que je consacre à mon travail à l’Assemblée. Avec mes mots, mes inquiétudes et mes enthousiasmes, je veux ici combattre le lieu commun qui prétend que le Parlement ne serait qu’un théâtre d’ombres.

Député socialiste sans autre mandat, je suis convaincu qu’avant de rénover le Parlement il faut d’abord le faire aimer. J’espère que ces notes contribueront à montrer qu’il peut être un représentant fidèle, un législateur démocratique et un contrôleur efficace.

Bref, si ce blog n’était sans doute pas indispensable, mon ambition est qu’il ne soit pas inutile.

23 avril 2008

« La déclaration de principes est la carte d’identité du Parti socialiste »

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La Commission de la Rénovation du Parti vient d’élaborer un projet de « déclaration de principes » qui offre un nouveau regard sur les fondements de la théorie socialiste et la société qu’il entend construire pour les prochaines années. L’analyse d’Alain Bergounioux, Secrétaire national aux Études.

Le Parti socialiste vient d’élaborer un projet de « déclaration de principe » pour 2008, la cinquième seulement en un siècle…

Précisons d’abord que ce projet a été élaboré par la Commission de la Rénovation qui rassemble toutes les sensibilités du Parti. Et qu’il sera soumis à débat, puis au vote des fédérations, avant d’être adopté lors de la Convention nationale du 14 juin. Pour le reste, la première déclaration de principes a été entérinée en 1905, au moment de la création de la SFIO. La seconde a été rédigée en 1945, sous la plume de Léon Blum, au moment de la refondation, après l’Occupation. Une troisième a suivi, en 1969, en pleines discussions entre la SFIO et la Convention des institutions républicaines (CIR), en perspective de la création du Parti socialiste, à Épinay. La dernière (1990) a été préparée en vue du congrès de Rennes, avec l’ambition de tirer des enseignements des dix années écoulées. La future déclaration sera la première du genre au XXI e siècle.

Comment définiriez-vous la notion de « principes » ?

La déclaration n’est ni un projet, ni un programme, ni même encore un ensemble de mesures. Elle se résume par des idées fortes. C’est la carte d’identité du Parti. Il ne s’agit cependant pas d’une plate-forme programmatique, mais d’un texte précis et concis.

Quels sont les fondements théoriques de cette nouvelle déclaration ?

Elle débute par un préambule qui se réfère aux racines historiques du Parti. La première partie s’interroge sur les finalités fondamentales, à partir d’une réflexion sur la personne humaine, la libération, les discriminations… Ce qui revient à définir très clairement les rapports entre égalité et liberté. Gardons bien à l’esprit que la perspective égalitaire de notre engagement se fait au nom des libertés.

Il apparaît également très clairement qu’il ne peut y avoir de libération possible qu’au prix d’une véritable sauvegarde de la planète. Cette déclaration fait donc du développement durable une finalité en soi, ce qui nous conduit à redéfinir la notion même de progrès. Progrès humain, pour commencer, mais aussi rapport à la science, en mettant l’accent sur le principe de précaution… Autant de réflexions qui ne figuraient pas dans les précédentes déclarations de principes.

Quelles perspectives ce texte dresse-t-il ?

Notre objectif est de démontrer que nous avons toujours un rapport critique au capitalisme, en donnant une définition claire et précise de notre positionnement. Nous érigeons ainsi en principe la notion d’économie sociale et écologique du marché. Si celui-ci a toute sa place dans notre société, il ne doit pas moins être soumis à régulation dans le cadre d’une intervention de la puissance publique, là où c’est nécessaire et indispensable. Nous donnons donc un fondement théorique à la formule consacrée de Lionel Jospin : « Oui à l’économie de marché, non à la société de marché ». Un certain nombre de biens ne peuvent être distribués par le seul marché.

Dès lors que nous parvenons à démontrer qu’il y a équivalence entre dignité humaine et sauvegarde de la planète, il nous faut imaginer un modèle de développement qui puisse allier action économique, impératif écologique et protection sociale. Nous tentons ensuite de définir ce qui résulte de l’apport historique des socialistes dans les sociétés européennes : quelle est notre conception de l’État, au regard du système économique dans lequel nous vivons ? Quels objectifs pouvons-nous lui assigner, en termes d’innovation, d’investissement et de redistribution ? Toutes ces notions sont analysées sous un angle international, affirmé dès l’origine par Jean Jaurès, et réaffirmé par la suite. Nous parlons aussi de notre conception de la France à la fois ouverte, singulière et universaliste.

Cette déclaration de principes fixe enfin dans le marbre quelques caractères propres à notre vocabulaire commun, que nous nous efforçons de définir. Qu’entendons-nous au juste par République ou laïcité ? Quelle est notre conception de la justice et de l’Europe ? Quid de notre rapport à la démocratie ? Autant de questions qui sont clairement identifiées ici. Sans doute plus encore que par le passé.

Le socialisme peut-il incarner un nouvel espoir face aux méfaits du capitalisme et de l’ultralibéralisme ?

Celles et ceux qui ont travaillé sur cette déclaration sont convaincus de la pertinence de l’action et de la théorie socialistes. À sa lecture, on comprend pourquoi le socialisme démocratique, différent du libéralisme, porte un message qui répond aux problématiques posées par notre siècle : préservation de la planète, développement équilibré, lutte contre les inégalités… Ce qui fait la force du socialisme, c’est qu’il est capable d’allier l’idéal au réel, le futur et le présent, tout en assumant les contradictions de notre société. Ce n’est pas une faiblesse, mais une force qui permet une adaptation aux aléas auxquels nous sommes sans cesse confrontés. C’est en ce sens qu’il porte un espoir, non pas seulement parce qu’il est une idée, mais surtout parce qu’il allie théorie et pratique.

Propos recueillis par Bruno Tranchant

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